"Je ne vois rien autour du paysage"
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L’imagier des gens
Une rubrique animée par Thalie et dédiée à la littérature jeunesse. On y parlera d’auteurs et d’illustrateurs connus et moins connus, de ces gens derrière les livres qu’on lit à nos enfants.
Le titre de cette rubrique est emprunté au livre de Blexbolex paru chez Albin Michel en 2008.
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"Je ne vois rien autour du paysage"
Une rubrique animée par Joanna Lorho et Stéphane Noël. On y parle d’art, des arts. Une bande dessinée, un invité ou l’actualité récente sert de point de départ. C’est l’occasion de citer d’autres noms, d’aller voir dessins, peintures, sculptures, performances, films d’animation et autres macramés.
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Capsules nordiques
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Ecouter radio campus en direct
Sur le site de Radio Campus, les playlists, et des podcasts à écouter et télécharger.
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Autour de "The Swamp Thing"
"The Swamp Thing" évoqué ce mois-ci par Nicolas, c’est un homme transformé en "chose végétale à apparence humaine", à moins que ce soit plutôt des végétaux qui auraient pris quelque chose d’humain, bref, l’occasion pour nous d’aller voir si on trouve des choses de l’ordre de l’animalité et de la végétalité dans l’art.
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A propos du livre concept
On parle souvent de "livre objet", mais le spectre est assez large. On y trouve des livres appuyant la matérialité (des pages en bois, couverture en fer), d’autres destructurant la lecture (feuilles volantes, pages à déplier), d’autres qui jouent sur les conventions de la lecture (à retourner, à sauter d’un point à l’autre) ou encore à découpe. Nous aborderons ici des livres qui peuvent rentrer dans cette vaste catégories mais qui sont architecturés autour d’un concept.
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Un tour du côté de la jeunesse
Ca n’est pas la première fois qu’à l’approche du salon de Montreuil ou de la Saint Nicolas, "autour du paysage" aille loucher du côté du livre jeunesse.
Des nouveautés jeunesse donc, en lien avec les nouveautés du mois, et c’est Thalie qui remplace Stéphane ce mois-ci. -
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Autour de la vision
L’idée de l’expérience immersive, sensorielle, totale n’est pas neuve. C’est une tentation un peu vaine que l’on retrouve épisodiquement. Peintures en coupole, films en odorama, Imax, cinéma 3D, et dernièrement télévision 3D.
La plupart du temps, l’obsession pour le dispositif fait oublier que l’art n’est pas que de la technique mais aussi du sens, de l’affect dans un sens plus large que celui que propose Hollywood.
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Autour des zombies
Le zombie appartient à la culture populaire. Issu des peurs les plus reptiliennes de l’humanité, esquissé par la littérature, il trouve son corps avec le cinéma. On pourrait certainement écrire une thèse sur l’aspect scopique du zombie : le zombie est un corps fait pour être vu, au point qu’on ne peut lui imaginer une intimité. Mais si on exclut le cinéma, la littérature, et la bande dessinée, il faut reconnaitre que la figure du zombie devient difficile à trouver.
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Autour de la politique
Parmi tout ce que le printemps présidentiel génère comme matière, on trouve aussi des projets artistiques, ou éditoriaux, souvent salutaires, qui apportent un nouveau regard, un peu de recul, un peu d’air. Un contexte qui incite les artistes à changer d’axe, un dessinateur de bande dessinée fait du dessin de presse, un éditeur lance un journal ephémère... D’autres construisent leur pratique, ou leur discours en dehors de la politique spactacle, celle qu’on regarde comme on regarde le mundial.
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L’architecture et le sens du lieu
L’art moderne a pour contexte la globalisation naissante. Aux avant gardes de ce mouvement, les artistes voyages, se positionnent par rapport à leur pair, créent un musée virtuel dans lequel temps et espace sont compressibles.
Mais l’art se nourrit de spécificité, pas de généralités. Il part de lieux, retourne a des lieux, parle de situations, même diffuses, appartenant au monde. Ici quelque oeuvres et artistes qui parlent de lieux et d’architecture, sur des modes divers. -
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La collaboration artiste/non artiste
Selon l’adage moderniste, tout le monde est artiste. Dès lors, l’idée de collaboration entre artistes et "non artistes" est sans objet.
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Autour de "1h25" : l’imposture
L’imposture est une des figures les plus condamnées de notre culture. Elle est liée au respect de l’identité. S’avancer comme ce qu’on est est peut-être un des concepts les plus respecté dans toutes les cultures. En art, la question de la sincérité, de l’authenticité sont centrales depuis la modernité et depuis que l’histoire de l’art comme discipline a été créée. Mais l’imposture est liée aujourd’hui de droit d’auteur, ce qui n’est pas glorieux.
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Le style, la marque de fabrique ?
En art (au sens large), le style est l’ensemble des caractéristiques qui définissent une époque, un artiste, un mouvement ou genre artistique. Une oeuvre qui "vieillit bien" est-elle celle qui n’a pas de style, ou celle qui au contraire possède le maximum de ces caractéristiques ?
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Autour de "3""
Quelques oeuvres autour de l’idée de synchronie et de diachronie dans la représentation visuelle.
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Autour de Frémok
Joanna s’est intéressée au geste créateur. De son côté, Stéphane a été voir du côté d’artistes qui tentent de ralentir le flux de la narration pour nous perdre dans la matière de l’image, au risque parfois de produire de l’ennui.
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Exploration et incrédulité
La science du bien nommé Basile Hannibal Lecoq ( cf "Les derniers dinosaures") ne laisse planer aucun doute sur le pastiche et le second degré. Mais certains livres sont plus troubles, jouant avec notre incrédulité. On continue de rêver en feuilletant l’"Atlas des îles abandonnées", ou on retombe dans la réalité en accompagnant Jonas Bendiksen dans l’exploration des états satellites de l’ex URSS ? Ils explorent..., et nous lecteurs, nous qui croyions que...
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Autour des dédicaces
Le débat autour de la dédicace revient depuis quelques année à l’occasion d’Angoulême. Critiqué de toutes parts, pour son côté “foire aux boudins” ou son exploitation commerciale par des petits malins amateurs de Ebay, la dédicace semble difficilement contournable tant elle semble un droit pour le public populaire des albums cartonnés.
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Autour du livre "pour enfant"
Ça n’est pas une sélection, ça n’est pas une liste de Noël de dernière minute, ce ne sont pas des choses pour enfants, ou pas que pour les enfants, ce ne sont pas des choses pour adultes, ou pas que pour les adultes.
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Autour de Pierre Feuille Ciseaux
La modernité était censée faire disparaitre l’artiste derrière son utilité social. En réalité, l’artiste et son nom n’ont fait que monter en puissance. La défense des droits d’auteurs sont une dérive assez symptomatique de la constitution de la pratique artistique comme capital et non comme partage.
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Autour de Dominique A.
La musique de Dominique A. surgit dans les années 90’. Le désenchantement, la déconstruction de l’économie des rapports amoureux, la conscience malheureuse, tout ça participe d’une résistance à la montée en puissance de la bien-pensée du village global, de la joie consumériste autour notamment de la chute du mur de Berlin, l’époque post guerre froide. Une courte période jubilatoire faite de bulle internet et de nouvelles technologies de la communication qui s’arrête lorsque le monde se re-polarise, après le 11 septembre. “Je me sens comme une allumette humide dans un feu de forêt” aurait-il pu dire. mais à la place, Dominique A. a susurré “Que dis-tu d’un ménage à trois ?”

l'employé du Moi